Les Cahiers Du CRASC

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

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Itinéraire culturel et imaginaire chez Leïla Sebbar*

Seza YILANCIOGLU (1)

Introduction

Leïla Sebbar née à Aflou en Algérie est d’un père algérien élevé dans un milieu musulman, et d’une mère française issue d’une famille catholique en France. Tous deux sont instituteurs de l'Instruction publique et laïque dans l'Algérie française pendant la période coloniale, où les couples mixtes sont l'exception. A Vingt ans, elle quitte l'Algérie pour suivre des études supérieures de lettres à Aix-en-Provence, avant de se rendre à Paris, où elle vit depuis 1963.

Comme Assia Djebar, Maïssa Bey, Leïla Sebbar aussi est la fille d’un père instituteur. Ces trois écrivaines des littératures francophones, d’origine algérienne, ont été orientées vers la langue française par leur père.

Mon propos portera sur

- le lien entre histoire / mémoire et itinéraire géographique ;

- le lien entre la notion géographique et la langue/la structure de l’imaginaire chez Leïla Sebbar en s’appuyant sur ses ouvrages ; L’arabe comme un chant secret, Mes Algéries en France (premier tome de la trilogie) et Une enfance juive en Méditerranée musulmane.

Pour commencer mon propos je vais évoquer encore quelques- titres tels que :

- Journal de mes Algéries en France (2005) ;

- Voyages en Algéries autour de ma chambre (2008) ;

- Le pays de ma mère, voyage en Frances (2013).

Les titres de ses ouvrages montrent que Leïla Sebbar éprouve le sentiment d’être étrangère - dès sa naissance - du point de vue culturel, moral et géographique.

Langue « confisquée » et Mémoire

Bien qu’elle soit née en Algérie, où elle avait passé toute son enfance et sa jeunesse, pendant la colonisation française, elle ne connaîtra pas la langue du pays.

C’est en revenant au thème qui ne cessera de la tarauder tout au long de son existence : celui de la langue confisquée du père, qu’une épuisante nostalgie va nourrir, autorisant et stimulant, l’écriture en français.

Pour expliquer cette question cruciale et lancinante sur comment vivre séparée de la langue de son père, Leïla Sebbar, va y répondre par une écriture féconde de neuf textes, réunis en ordre chronologique dans L’arabe comme un chant secret. Le plus frappant d’entre eux, sera celui qu’elle rédigera cinq ans après la mort de son père, qui intitulé ; « Je ne parle pas la langue de mon père »[1].

Ces récits de Leïla Sebbar sont vifs / aigus et nourris de l’histoire coloniale / post-coloniale et des deuils entre l’Algérie et la France. Lorsque Je ne parle pas la langue de mon père a été publié en 2003, ce fut un moment crucial pour Leïla Sebbar car s’il s’agit d’un constat, qui est en même temps un aveu, une culpabilité et certainement plus encore, une blessure.

L’écrivaine qui a écrit ce récit cinq ans après la mort de son père, avoue qu’elle n’aurait jamais osé écrire ce texte de son vivant. Celui-ci est à la fois un hommage et en même temps une recherche dans le silence : pourquoi son père l’a privée de la langue paternelle, la langue arabe ?

Elle l’expliquera lors de sa conférence, en 2012, organisée par Mireille Calle Gruber, à l’Université de la Sorbonne Nouvelle : « Je ne me sens pas coupable de cette privation. Le coupable serait mon père, je ne veux pas qu’il soit coupable » a-t-elle avoué.

Cette privation rend l’écrivaine clandestine dans le pays de son père. Elle n’arrive pas à dire « mon pays » car elle n’a jamais entendu le nom du pays en langue paternelle, ni écouté l’histoire du pays en arabe. Le fait de ne pas parler la langue de son père la rend muette. Le mutisme ou le silence fortifie en elle une faculté, celle de regarder, d’observer ce qui se trouve et se passe autour d’elle. Le silence de la langue de son père demeure une façon de vivre chez elle. Par ce silence, l’Algérie, le pays de son père, devient, pour elle, un pays fantôme, un pays inconnu.

« Ma mère apprend aux garçons, aux enfants de paysans, qui viennent de loin ; les pieds nus, la bonne langue, le bon accent, la prononciation doit être parfaite » (Sebbar, 2010, p. 50).

Ou

« Un orage aussi soudain avait failli arrêter la fête sous les oliviers, à l’ouest d’Oran, vers la fin d’une après-midi où nous mangions encore la viande du mouton de l’Aïd. Mon père, dès l’aube, s’occupe avec d’autres hommes et des garçons du village, des deux moutons du festin. (…) Pourquoi je me rappelle avec précision le nom du village, le Khémis et le nom de l’ami de mon père Khelladi? Il avait des fils, Mourad devait avoir mon âge. Sa femme n’avait pas sa place avec nous, à la table haute de la salle à manger » (Sebbar, 2010, p. 33).

Et

« Mon père nous emmenait voir sa mère et ses sœurs dans la vieille maison où elles vivaient ensemble. Avec elles il parlait la langue de
sa mère, oubliant l’autre langue, la langue de l’école et de sa femme. Elles étaient bavardes et parlaient aussi avec ma mère comme si elle avait dû comprendre. Ma mère écoutait, souriait, acquiesçait » (Sebbar, 2010, pp. 34-35).

Sans parler, elle observe attentivement dans tous leurs détails les faits et les objets autour d’elle, elle comprend tout, sans faire d’échange de paroles et d’idées. Face à une action sans interlocuteur, à une action du regard sans langue, elle se sent, selon son expression, « voleuse, prédatrice », grâce à laquelle elle doit sa carrière d’écrivaine, car elle voit tout.

Et voilà les observations faites dans le bureau de son père :

« Les femmes ne se dévoilent pas lorsqu’elles s’assoient sur la chaise de l’autre côté du bureau. Elles découvrent leur visage sans enlever le voile. Parfois elles entrent à deux, les sœurs ou la mère et la fille ou la grand-mère et la mère ou bien encore les tantes maternelles. Elles portent toutes des bracelets qui tintent lorsqu’elles agitent les mains. Elles font beaucoup de gestes et parlent tout le temps. Mon père les laisse parler aussi longtemps qu’elles le désirent. (…) Certaines sont tatouées, d’autres non. Elles ont les yeux assombris par le khôl, on ne voit pas leurs cheveux sous les foulards noués sur la tempe.

Mon père a oublié que je suis là. Je ne bouge pas. J’écoute. Les femmes font semblant de ne pas me voir » (Sebbar, 2010, pp. 29-30).

La langue confisquée par son père fait d’elle une enfant sauvage sans langue, mais qui n’en possède que le bruit et l’image ; celles du paysage, de la forêt, des bêtes, d’une nature sauvage, aussi sauvage qu’elle. Grâce à la langue française, utilisée dans l’écriture et transmise par sa mère et son père, elle échappe à cette sauvagerie.

L'arabe comme un chant secret (2007, 2010) n’est qu’un silence, celui de la langue du père. Cette langue comme un chant secret signifie une vie clandestine, celle de Leïla Sebbar dans le pays de son père ; une vie à la fois secrète et sacrée, séparée dans le sens où elle échappe à la surveillance à l’obéissance et aux interdits.

Car en tant que française, son enfance algérienne s’est passée dans une petite France en Algérie.

L’œuvre de Leïla Sebbar est le fruit non seulement de la mémoire individuelle mais aussi de la mémoire collective issue des conflits politique et historique entre la France et l’Algérie qui seront inscrits dans sa langue maternelle, le français.

Tout au long de sa vie, Leïla Sebbar sera marquée par le fait de ne pas parler l’arabe, la langue paternelle. Cela lui a permis d’une certaine manière, de devenir une écrivaine car l’Algérie, terre natale deviendra la source d’inspiration de son écriture.

« Si l’Algérie est présente (…) même déplacée, dans mes nouvelles et mes romans, je crois que c’est en hommage à une langue que je n’ai pas connue, et que je n’ai jamais parlée » a dit Leïla Sebbar (Patrice Martin & Christophe Drevet, 2011, p.165).

Méditerranée : « lieu matriciel »

La frontière de son destin est marquée par la Méditerranée (Sud « Algérie »/Nord« France »). Géographiquement, Leïla Sebbar est fille des deux côtés de la Méditerranée, une femme de l’entre-deux, une « méridienne » (Michelle Perrot in Sebbar, 2004, p. 9) comme l’a définie Michelle Perrot.

La Méditerranée est un « lieu matriciel, tissé de contrastes qui en font la beauté et le mystère » comme a souligné Maïssa Bey (Maïssa Bey in Patrice Martin & Christophe Drevet, 2011, p. 8). Les rives, les paysages, les odeurs qui se glissent dans les pages deviennent la source d’inspiration de plusieurs écrivains. Il faut parler aussi des langues de la Méditerranée. Les langues vives, vivantes se côtoient, s’interpellent et parfois se mélangent. Le français devient une langue traversière entre le Nord et le Sud. Pour des raisons historique, politique ou personnelle ; certains écrivains abandonnent leur langue maternelle telle que : l’arabe, le berbère, le judéo-arabe, le grec, l’espagnol, l’italien ou le turc au profit du français, car c’est en français que les écrivains sont entrés en écriture (Maïssa Bey in Patrice Martin & Christophe Drevet, 2011, p. 8).

Leïla Sebbar expose la particularité culturelle de la Méditerranée dans ses recueils : Une enfance juive en Méditerranée musulmane (2012) et Le pays natal (2013). Pour chaque ouvrage à peu près d’une trentaine personnes prennent leur plume pour leur route en Méditerranée. Pour le premier, l’écrivaine rassemble trente-quatre écrivains dont l’enfance a pour décor les pays situés sur les rives de la Méditerranée du Maroc, à la Turquie en passant par l’Algérie, l’Egypte, la Tunisie, et le Liban entre les années 1940-1965. Ils ont tous passé leur enfance juive dans différents pays musulmans de la Méditerranée. Et elle leur demande de raconter leurs souvenirs d’enfance. Ces écrivains posent leur regard sur ce passé révolu qu’est le « pays natal, quitté, perdu ». Quant au deuxième, Le pays natal de Leïla Sebbar dénonce que la langue maternelle est la sève, qui irrigue et féconde l’imaginaire des écrivains.

Le passé de Leïla Sebbar croise et recroise celui des écrivains, en particulier ceux qui sont issus de familles juives, et ont dû mener une vie socialement minoritaire à l’écart de la majorité religieuse du pays musulman. Dans ces pays, l’école française paraît souvent considérée comme le lieu d’ouverture. Tous insistent sur une appartenance communautaire plurielle. Cette question de l’identité est celle d’écrivaines adultes face à leur enfance. Ces auteurs évoquent le départ de leur terre natale pour Paris.

Cette traversée de la Méditerranée « mer intérieure » est parfois désirée « renaître en français et en France » pour Rosie Pinhas-Delpuech ayant grandi à Istanbul. Elle dévoile ainsi ses sentiments pour l’éloignement de son pays natal :

« "Va-t’en pour toi, de ton pays de la terre de ta naissance" ; païs signifie contrée, territoire géographique. Dieu ne se répète pas et ne radote pas. S’il insiste, c’est qu’il y a une raison. Il s’agit de quitter non seulement le pays où l’on se trouve, mais celui où l’on est né.
La terre de naissance ou pays natal se dit en hébreu, "moledet", c’est un, mot profondément féminin, l’équivalent en français pourrait être la "matrie", comme oppose à la patrie qui signifie le pays du père. (…) Ne reste pas sur la terre de ta naissance, quitte l’utérus maternel et son prolongement, la terre-mère, familière, régressive, source de jouissance, avec ses odeurs, ses saveurs, sa langue douce, fusionnelle » (Rosie Pinhas-Delpuech in Sebbar, 2013, pp.140-141).

Le départ du pays natal est parfois contraint et tragique en ce qui concerne l’Algérie de 1962, comme Patrick Chemla en parle dans la déchirure de l’exil et du « départ forcé apparenté à une fuite » (Patrick Chemla in Sebbar, 2012, p.159).

Une autre voix méditerranéenne pour qui le français n’est qu’un choix : Nedim Gürsel, infatigable nomade, raconte ainsi le départ de son pays :

« Devait-il éviter de prendre la route? Qu’il s’agisse d’un but réel ou illusoire, bon ou mauvais, pour tenter d’échapper à un destin ou pour l’éviter, ou tout simplement pour conquérir notre liberté, il nous faut nous jeter sur les chemins, même si nous savons qu’ils sont sans retour, et même si, comme Oedipe, nous l’ignorons » (Nedim Gürsel in Sebbar, 2012, p. 87).

Le départ, l’éloignement de la terre natale quelques soit la cause apportent un souffle, celui de la liberté et une force de la création comme nous en avons témoigné chez Nedim Gürsel et Rosie Pinhas-Delpuech, qui sont deux écrivains d’origine méditerranéenne.

Langue et identité

Dans Une enfance juive en méditerranée musulmane, ce concert de voix délivre de la vision idéalisée d’un passé magrébin/méditerranéen multiculturel et permet de comprendre à la fois l’importance de la langue française dans cette mer intérieure et l’attachement des juifs de la Méditerranée musulmane à celle-ci.

L’auteur met également l’accent sur le rôle de la religion et de la langue dans la formation de l’identité et que les traditions et mœurs d’une société sont façonnées par la religion majoritaire ou sous son influence.

Pour cette raison, Leïla Sebbar, fille d’une mère éduquée dans le christianisme et d’un père initié à l’islam, reçoit une éducation laïque et elle fera sa vie dans un pays laïc pour se réapproprier définitivement ce choix.

Nedim Gursel vivant depuis très jeune âge entre deux langues
et deux cultures explique ainsi l’écart entre sa langue maternelle et le français. Et pour lui, rappelons que le français est une langue d’élection.

« Je suis (…) une personne divisée, à cheval entre deux pays, deux villes, deux cultures, deux langues. Mais je ne m’en plains pas, parce que si c’est peut-être un peu difficile est en même temps très enrichissant. (…) Le turc est une langue " agglutinante", qui n’a rien à voir sur le plan structural avec la langue française. (…)

Pour un écrivain, la langue n’est pas seulement un moyen de communication, c’est aussi un objet de travail, un but en soi. Le français m’aide mieux sur la littérature » (Nedim Gürsel in Patrice Martin & Christophe Drevet, 2011, pp. 69-70).

Or, Leïla Sebbar est un peu différente de ces auteurs car elle est privée de la langue de son père mais paradoxalement, totalement imprégnée des paysages humains du pays paternel qui l’a nourrie.

Si nous prenons l’exemple de la collecte ethnographique de documents et de témoignages publiés à partir de 2000 et notamment sa trilogie, nous découvrons le lien avec la présence algérienne en France en particulier dans l’ensemble de son œuvre publiée à partir de 2000, dont la trilogie :

- Mes Algéries en France (2003) ;

- Journal de mes Algéries en France (2005) ;

- Voyages en Algéries autour de ma chambre (2008).

Ces recueils sont largement et magnifiquement illustrés, par des photos, dessins, fac-similés de lettres de style et de qualité artistique très divers. L’auteure cherche à réintégrer dans le même ensemble les éléments issus de la culture populaire et très souvent marqués par le départ, l’éloignement du pays natal.

Leila Sebbar mis à part le dévoilement de sa mémoire avec son père en quête de ses origines, elle élargira les frontières de l’archéologie imaginaire, ayant débuté entre la France et l’Algérie à travers sa Méditerranée dans ses ouvrages cités ci-dessus avec Le pays de ma mère : Voyages en France (2013).

Cette fois elle revient sur le thème du pays maternel ; c'est par l'écriture, l'enquête, la flânerie méthodique parmi les souvenirs que Leïla Sebbar entraîne le lecteur vers la découverte de ses « Frances » si diverses qu'elle rêve d'apprivoiser. Parmi ces documents, il existe une trentaine de lettres - d’Annie Ernaux à Mireille Calle Gruber, Hélène Cixous, Mohamed Kacimi ou Timour Muhidine ou bien Rosie Pinhas Delpuech-, où chacun explique, dans un court texte manuscrit, sa propre France. Ce livre étant baroque, polyphonique, richement illustré, saisit les souvenirs d'une génération, qui est plutôt sa génération. Cet ouvrage est un récit familial à travers l'album de ses « aïeux » de Dordogne, puis illustré de cartes postales d'autrefois
et aussi par les aquarelles de Sébastien Pignon son fils. De manière concrète, c’est une relation familiale qu’elle cherche aussi à transmettre du père au fils.

Dans le cheminement de cette série, Leïla Sebbar continue à humaniser l’espace et le temps, toujours à travers la mémoire de sa génération. Ici, l’espace est conçu comme une conséquence de l’interaction de différents paysages humains de la société algérienne française. Cette facette sociale peut s’expliquer par le résultat du rapport entre espace intime et espace public.

Conclusion

On peut conclure que la mixité familiale pousse Leïla Sebbar vers la quête d’identité dès son plus jeune âge. La langue et la géographie deviennent les premiers éléments qui nourrissent son archéologie imaginaire. Et elle commence à s’interroger sur l’absence de la langue paternelle et par le biais de l’écriture elle va d’abord découvrir son pays paternel ; l’Algérie. Puis, à travers les mémoires des écrivains nés dans le bassin de la Méditerranée, qui vont lui révéler l’importance de la langue et la culture française dans cette ère géographique dont la population monothéiste. Elle attire l’attention sur les écoles françaises demeurant comme un lieu d’ouverture en méditerranée musulmane. Enfin elle revient sur le pays de sa mère ; la Dordogne et Paris.

Leïla Sebbar en utilisant abondamment les photos étant une indéniable fortune, évoque « la liaison du passé retenue au présent, au présent ponctuel au sein d'un présent qui persiste tout en disparaissant » (Ricoeur cite in Westphal, 2007, p. 30).

Chez Leïla Sebbar, la combinaison de documents ; lettres, les aquarelles, les photos, les cartes postales et toute sorte d’images permettent la construction de l’espace et de la représentation, qui parfois est un espace fictionnel. Fictif ou réel, il se glisse toujours dans « l’espace de la parole ». Ici, dans l’écriture de Leïla Sebbar, on assiste à « un travail poétique ; archéologie de son imaginaire » qui facilite le passage de l’endroit réel à l’endroit imaginaire entre toute corrélation entre réel et fiction. Ainsi Leïla Sebbar invite son lectorat à suivre un théâtre de mémoire.

La dichotomie géographique « nord/sud » ou celle culturelle « France/Algérie » - « langue maternelle/langue de son père » ou bien celle identitaire « français/arabe » créent le noyau de la problématique de son écriture.

Bibliographie 

Martin, P. et Drevet, C. (2011). La langue française vue de la Méditerranée (préface de Maïssa Bey). Constantine : Média-Plus.

Sebbar, L. (2004). Mes Algéries en France carnet de voyages. Saint-Pourçain-sur-Sioule : Bleu autour.

Sebbar, L. (2010 première édition 2007). L’arabe comme un chant secret. Saint-Pourçain-sur-Sioule : Bleu autour.

Sebbar, L. (2012). Une enfance juive en méditerranée musulmane. Saint-Pourçain-sur-Sioule : Bleu autour.

Sebbar, L. (2013). Le pays natal. Saint-Pourçain-sur-Sioule : Bleu autour.

Westpal, B. (2007). La Géocritique, fiction, réel, espace. Paris :
Ed. Minuit.

NOTES

* Cette étude est effectuée avec le support du Centre des projets des recherches scientifiques de l’Université Galatasaray.

(1) Université Galatasaray, Turquie.

[1] Réédition de ces ouvrages : L'arabe comme un chant secret (2010).