Les Cahiers Du CRASC

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

Index des cahiers

Les cahiers du Crasc, N° 32, 2016, p. 33-48 | Texte Intégral


 

 

 

Mohamed HADEID

 

 

 

Introduction

Quelque soit leur situation géographique (Atlas, Sahara), les ksour ont connu une évolution spatiale bien marquée. Elle est le résultat d’un processus d’urbanisation déclenché depuis l’indépendance mais ayant connu une accélération sans précédent durant les trois dernières décennies. Les différents programmes d’habitat et d’équipements réalisés par l’État ont conduit à une extension spatiale dont les formes sont totalement différentes par rapport au modèle ksourien. Il s'agit d’établir, dans cette recherche, une sorte de typologie paysagère des ksour selon leurs modes de croissance spatiale. L'aspect morphologique représente la base de notre approche. Sur ce, trois types de schéma d'organisation vont être analysés :

  1. Modèle : palmeraie, ksar, extension
  2. Modèle : extension coloniale et postcoloniale
  3. Modèle : extension postcoloniale suivant les politiques de l'habitat entrepris par l'État.

 La comparaison se fera selon les ensembles géographiques (Atlas, Sahara), mais aussi entre les agglomérations elles-mêmes. Une question essentielle se pose : l'extension des ksour a-t-elle reproduit la même organisation socio-spatiale existante auparavant, ou l’a-t-elle tout simplement éclatée ?

La méthodologie adoptée se base sur deux approches, l’une spatiale utilisant des documents cartographiques : plans, photos aériennes, images satellitaires ; et l’autre qualitative où il s'agit de faire des corrélations entre les différentes typologies de l'habitat et le contenu social (CSP, origines géographiques…).

Modèle de croissance spatiale : palmeraie-ksar-extension

  • a. Les trois éléments qui systématisent le ksar actuellement : palmeraie-ksar-extension

Notre première approche concerne la trilogie palmeraie-ksar-extension. On a utilisé comme support cartographique des images de Google Earth, leur haute résolution nous a permis de déterminer facilement ces trois éléments structurant le ksar. Les six ksour mentionnés ici, à titre d’exemple seulement, retracent nettement cette organisation trilogique. Qu'il s'agisse des ksour de l'Atlas où du Sahara, le même schéma est reproduit. La forme du ksar et de la palmeraie répondent à des exigences liées à la topographie du terrain. Le caractère défensif dans la disposition des ksour est très présent (figure 1).

Figure 1 : Les trois éléments qui systématisent le ksar  actuellement : palmeraie-ksar-extension

 

Source : image Google Earth, 2013.

b. Extension spatiale extraordinaire des ksour

Le fait marquant qui caractérise nos ksour est leur extension remarquable. Quand on compare l'espace occupé par le ksar avec son extension, on constate que le rapport des surfaces entre eux est très élevé. Afin d'avoir une idée précise et chiffré sur ce phénomène, on a utilisé un logiciel de type SIG et on a digitalisé le ksar et l'extension, puis on a calculé les surfaces des deux entités. Le tableau 1 exprime clairement les différences de rapport entre les deux entités spatiales.

Tableau 1 : Rapport entre la surface du ksar et la surface des extensions

Nom du ksar

Superficie du Ksar (hectare)

Superficie des extensions (hectare)

Rapport *

Tiout

1,5

48,6

32

Boussemghoun

2,9

61,1

21

Ghassoul

2,8

48,2

17

Tilouline

3,3

43,3

13

Kenadsa

12,7

124,4

10

Timimoun

33,8

406,4

12

*  Rapport entre la surface du ksar et la surface des extensions

Du tableau ci-dessus il apparaît, dans un premier temps, l’étalement extraordinaire que ces ksour ont connu. Ce phénomène se manifeste partout quelle que soit la région considérée. Dans le détail, certaines nuances peuvent être discernées. En premier lieu, les ksour de l'Atlas saharien semblent s'étendre plus que ceux du Sahara. En effet, des agglomérations comme Tiout, Boussemghoun ou Ghassoul se sont étalé plus de 17 fois de leurs surfaces initiales (le ksar), avec un record à Tiout qui enregistre plus de 30 fois. Cette dernière a vu son extension se faire sur les deux rives d’Oued Tiout faute d'espace urbanisable. Quant aux ksour du Sahara du Sud-ouest, leur extension est moins importante, elle s’est multipliée entre 10 et 13 fois. Le ksar de Tilouline, agglomération secondaire dans la commune d’Inzeghmir, détient la première place dans ce groupe.

Il reste maintenant à déchiffrer ces données et voir pourquoi une telle différence existe entre les ksour de l'Atlas Saharien et ceux du Sahara du sud-ouest. Notons que ce rapport entre la surface du ksar et celle des extensions ne va pas de paire avec la taille des agglomérations en question. Pour le premier groupe (Atlas Saharien), Ghassoul est plus peuplée que Boussemghoun et Tiout, mais elle a cru moins qu'eux. De même que pour le deuxième groupe (Sahara du sud-ouest), Tilouline est moins peuplée que Kenadsa ou Timimoun, alors qu'elle a cru plus vite qu'eux. Peut-on dire que les agglomérations ayant des populations moins importantes connaissent un rythme de croissance spatiale plus dynamique que les plus peuplées ? La réponse à cette interrogation ne peut être réalisée que par une analyse complémentaire des autres agglomérations (ksour) tout en utilisant la même démarche.

Tableau 2 : Taux d’accroissement annuel des ksour étudiés

Nom du ksar

Population en 1998

Population en 2008

TAA* (%)

Tiout

2 311

3 236

3,42

Boussemghoun

2 478

3 093

2,28

Ghassoul

3 086

4 654

4,24

Tilouline

5 363

6 128

1,37

Kenadsa

11 449

13 063

1,35

Timimoun

17 137

22 086

2,57

* TAA : Taux d'accroissement annuel.                         Source : ONS, RGPH 1998 et 2000

C. Des nuances observées dans l’état de dégradation des ksour

Suite à l’enquête terrain effectuée dans les régions de la Saoura, du Gourara et du Touat, et après les constatations faites lors de la visite des ksour de l’Atlas saharien, il nous semble que des nuances bien visibles peuvent être dégagées en fonction de la dégradation des ksour. En effet, cette forme de typologie peut être perçue sur deux plans. Le premier est que les ksour du Touat et du Gourara sont les plus dégradés. En visitant les ksour de Tilouline dans la commune d’Inzeghmir (Touat) et celui de Timimoun (Gourara), le ksar en tant qu’entité spatiale bien distinct a été complètement modifié. Autrement dit, les extensions ne se sont pas faites seulement sur des terrains vierges hors du ksar, mais c’est le ksar lui-même qui a été détruit est remplacé par des maisons dont la conception architecturale ne ressemble aucunement à celle du ksar. Dans un second plan, les ksour de la Saoura (Kenadsa, Mogheul) et ceux de l’Atlas saharien (Boussemghoun, Ghassoul) n’ont pas connu le même sort puisque le ksar reste physiquement intact avec bien sûr, des états de dégradation différents d’un ksar à l’autre  et où les extensions se sont réalisées hors du ksar.

Cette typologie fondée sur ce paramètre nous amène à nous interroger sur de telles nuances. Qui est à l’origine de cette différence : le foncier, les contraintes naturelles, l’aspect historique… ?

Étapes d'extension des ksour : une extension spatiale considérable durant la période postcoloniale

Les quelques ksour étudiés, pour lesquels il était possible de cartographier les étapes d'extension, montrent une extension spatiale considérable depuis l'indépendance. L'extension faite durant la période coloniale est moins importante à l'exception de Kenadsa où la présence coloniale dans le bâti semble bien visible. Cela s'explique sans doute par la fonction industrielle que cette agglomération a eu après la découverte du charbon en 1906  et l'arrivée du chemin de fer en 1917.

Cela a permis de drainer des investissements considérables dans le secteur de l’habitat et des infrastructures, notamment après l’arrivée du chemin de fer à Béchar en 1905 pour atteindre Kenadsa en 1917. Le résultat était une croissance urbaine conséquente pour Béchar par le biais de la fonction militaire et aussi pour Kenadsa grâce à sa fonction minière. Les mines ont permis d’attirer une bonne partie de la population européenne, constituée essentiellement d’ouvriers français et espagnols en plus des marocains. La population de Kenadsa allait augmenter à 4000 habitants à la fin des années 1930 pour atteindre 14000 au début des années 1950.

La fonction minière qu’a connue le ksar de Kenadsa et la venue des européens a induit une croissance urbaine non négligeable autour du ksar. Celle-ci a permis l’apparition d’un nouveau type d’habitat, totalement différent de celui du ksar : l’habitat européen. Cette extension était ségrégative dans la mesure où l’habitat colonial installé près de la gare ferroviaire, était destiné uniquement aux européens, donnant naissance ainsi au quartier européen. Par contre, la population algérienne a été regroupée au sud de l’agglomération constituant un dortoir nommé le nouveau ksar (ksar djedid).

Le quartier européen se trouve actuellement à l’Est de l’agglomération avec une superficie de 54 ha. Il représentait une continuité de l’ancien ksar. Il se caractérise par son plan en damier, constitué de plusieurs îlots de forme géométrique dont la surface varie entre 900 et 1000 m2 ; les maisons construites s’apparentent à celles du ksar concernant les matériaux de construction utilisés : le toub, la pierre… etc., tout en ayant une architecture différente. En effet, ces habitations possédant de petits jardins et des cheminées, sont ouvertes sur l’extérieur grâce à des fenêtres, contrairement aux maisons du ksar dont les fenêtres sont toutes à l’intérieur pour préserver l’intimité des habitants.

Malgré cette différence dans la conception de l’habitat européen, les Français ont essayé de ne pas rompre avec l’habitat traditionnel du ksar. Cela apparaît dans l’habitation européenne elle-même qui utilise par exemple des arcs et des couloirs comme ceux du ksar.

Figure 2 : Phases d’extension de l’agglomération de Kenadsa

 

 Sources : Berbaoui A, 2000, enquête terrain, 2008, Google Earth, 2009.

 Figure 3 : Phases d’extension de l’agglomération de Timimoun

 

 

 

 Sources : Boudi R, 2009, digital Globe, Google Earth, 2009 ;

visites de terrain, 2007, 2008, 2009.

Figure 4 : Phases d’extension de l’agglomération de Boussemghoun


  Source : photos aériennes, enquête terrain, 2012.

Á Timimoun et plus encore à Boussemghoun, il semble que la présence coloniale était moins marquée dans l’espace. Après l'indépendance, l'extension est bien présente avec les différentes politiques urbaines que l'État a concrétisées. Ces politiques publiques méritent d’être analysées à travers ces ksour de manière à déterminer leur portée et d’en dégager les nuances, sachant que le statut administratif et la taille de ces ksour sont bien différents.

Programmes d'habitats diversifiés dans les ksour

S’intéressant aux programmes d’habitat existant dans les ksour étudiés, il s’est avéré que les politiques de l’habitat engagées par l’État ont marqué l’espace ksourien. Plusieurs opérations d’habitat existent (tableau 3), mais deux d’entrés elles sont quasiment présentes dans tous les ksour : les lotissements et l’habitat rural. Cela n’est pas étonnant quand on sait que les lotissements ont été produits partout en Algérie aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural. Pour l’habitat rural, il a été appliqué généralement dans les zones rurales mais on peut le trouver en périphérie de quelques agglomérations urbaines comme à Timimoun et à Kenadsa. Les autres types (LSP, logement de fonction et habitat social) concernent beaucoup plus les ksour à caractère urbain. Toutefois, si les lotissements ont touché ces ksour depuis les années quatre-vingt, l’habitat rural dans sa nouvelle conception n’a vraiment démarré qu’à partir de l’an 2000, autrement dit, après l’application du PNDA (Plan national du développement agricole). Notons que cette opération a contribué largement aux extensions spatiales des ksour en raison de l’ampleur des programmes réalisés dans ces zones.


Tableau 3 : Types d’opérations d’habitat dans les ksour étudiés

Types de programmes d'habitat

Timimoun

Kenadsa

Tilouline

Boussemghoun

Ghassoul

Tiout

Lotissement

 

 

 

 

 

 

Habitat rural

 

 

 

 

 

 

LSP*

 

 

 

 

 

 

Logement de fonction

 

 

 

 

 

 

Habitat social

 

 

 

 

 

 

Coopératives immobilières

 

 

 

 

 

 

*   LSP : Logement social participatif                      Source : enquêtes de terrain, 2012.

Devenir des ksour : des visions différentes

Étant donné leur état de dégradation actuelle, la question du devenir de ces ksour reste entièrement posée. Les quelques tentatives de restauration et de requalification des ksour demeure des opérations isolées et ponctuelles et ne s’insèrent pas dans une vision globale de préservation de ce patrimoine national en disparition progressive. L’intervention sur les ksour est faite soit dans un cadre de nécessité d’aménagement et donc de destruction volontaire, soit dans un cadre de valorisation et de restauration après une prise de conscience exprimée par la société locale.

Les ksour considérés par cette recherche s’insèrent bien dans cette double problématique. Seulement, les différences ne sont pas liées à un contexte géographique régional. Des nuances existent à l’intérieur même de chaque sous-région. Les cas de Boussemghoun et de Ghassoul sont expressifs à ce propos. Ces deux entités se situent dans un même contexte géographique (Atlas saharien) mais ils se sont comportés différemment vis-à-vis de la restauration. Les habitants de Boussemghoun ont adhéré massivement à cette opération de valorisation du ksar en lui donnant une fonction à caractère touristique après l’avoir restauré. À l'opposé, ceux de Ghassoul ont résisté à cette action car elle a touché à leurs intérêts : une bonne partie des maisons du ksar est utilisée par les agriculteurs pour dessécher la menthe, culture dominante et spéculative de la palmeraie de Ghassoul ; d’autres habitations sont par contre utilisées pour la stabulation (figures 5 & 6).

Figure 5 : Le ksar de Ghassoul

  

 Source : auteur, 2011.

Figure  6 : Une partie du ksar de Boussemghoun après restauration

 

 Source : auteur, 2011.

D’une manière générale, les quatre régions étudiées (Atlas saharien, Saoura, Gourara et Touat) ne semblent pas se préoccuper des ksour de la même manière. Au moment où les ksour de l’Atlas saharien et quelques-uns de la Saoura ont pu connaître des tentatives de restauration (Boussemghoun, Tiout, Mogheul, Kenadsa…), ceux du Touat, du Gourara et du Tidikelt n’ont pas connu le même intérêt.

Figure 7 : L’entrée du ksar de Kenadsa en partie restauré

 

 Source : auteur,  2012.

Figure 8 : Le ksar  de Mogheul retapé

 

 Source : auteur,  2012.

Figure 9 : Le ksar de Tilouline presque complètement transformé

 

 Source : auteur,  2012.

Figure 10 : Le ksar de Timimoun ayant connu également des modifications intra-muros

 

Source : auteur,  2012.

Ces derniers n’ont reçu aucune aide en vue de préserver ou restaurer leurs noyaux anciens. Cela est-il lié à leur nombre important (la wilaya d’Adrar compte plus de 200 ksour sans compter ceux qui se situent au niveau de la zone éparse) ?

Ces situations controversées nous amène à nous interroger sur le devenir des ksour. En Tunisie et au Maroc par exemple, cet aspect est considéré comme un vecteur de développement local des territoires enclavés sur le plan économique et social qu’environnemental. En effet, récupérer les ksour devient une alternative de développement mais cette vision, jusqu’à présent, n’a pas suscité les intérêts du pouvoir central et ceux de la société locale. Les tentatives de restauration sont en fait négligeables par rapport au volume important des ksour composant l’espace algérien. La richesse de ce patrimoine peut ouvrir des opportunités économiques intéressantes dans ces régions. L’agriculture de terroir associée au tourisme ksourien ont été les éléments de base que les tunisiens et les marocains ont utilisé afin de relancer le développement de leurs ksour. L’Algérie peut faire autant, ne serait-ce que pour quelques régions mais à condition que les acteurs centraux et locaux s’impliquent entièrement à ce projet.

Conclusion

L’approche paysagère selon le mode de la croissance spatiale des ksour de l’Atlas saharien, de la Saoura, du Touat et du Gourara nous a permis de dresser un premier bilan sur l’état et la situation dans laquelle se trouvent ces éléments qui ont marqué l’histoire de l’Algérie. En prenant l’allure d’une typologie, cette approche s’est appuyée essentiellement sur l’observation et l’outil cartographique. Dans l’ensemble, plusieurs nuances ont pu être relevées notamment sur l’aspect paysager. Le seul facteur en commun est sans doute celui du modèle palmeraie-ksar-extension qu’on peut retrouver dans tous les ksour étudiés. Seulement, ils n’ont pas connu des extensions semblables à la fois sur le plan qualitatif et quantitatif. En effet, étant de taille différente (population), les ksour en question ont connu des rythmes de croissance nuancés. Les moins peuplés ont connu un accroissement démographique plus conséquent et, par-là, une extension spatiale plus importante. Les données calculées l’ont bien montré. Á l’opposé, les ksour les plus peuplés ont connu un accroissement modéré, voire faible et des extensions limitées. Sur le plan spatial et à une échelle plus globale, un phénomène pertinent et en même temps difficile à expliquer a été constaté : les ksour de l’Atlas Saharien sont les plus dynamiques à la fois sur le plan démographique et spatial contrairement à ceux de la Saoura, du Gourara et du Touat. Cette observation ne peut être concluante que si une étude exhaustive soit faite sur l’ensemble ou partie des ksour de ces régions. En tous cas, la question du devenir des ksour se pose actuellement avec acuité. Des nuances existent dans la prise en charge de ces éléments urbanistiques[1]. Au moment où certains ksour ont bénéficié de quelques opérations de restauration ou plutôt de réhabilitation, d’autres semblent marginalisés, soit par désintéressement des pouvoirs publics, soit par la résistance des populations concernées. La dégradation très poussée des ksour est ainsi la conséquence de ce flottement dans leur prise en charge. Les modèles tunisien et marocain ont réussi à faire de leurs ksour un élément important de développement dans des régions connues souvent par leur désenclavement[2]. Les ksour algériens ne sont pas parvenus à ce niveau ; les opérations de restauration comme celles concrétisées à Boussemghoun sont à encourager.

Bibliographie

Abichou, H. ; Jouve, A.-M. ; Rey Valette, H. et Sghaier, M., (2009), « La valorisation du patrimoine et nouvelles alternatives pour un développement local durable dans le Sud-est tunisien », in Revue New MEDIT, n° 4.

Belguidoum, S. (2002), « Urbanisation et urbanité au Sahara », in Revue Méditerranée, vol. 99, n° 3, p. 53-64.

Bendjelid, A. ; Hadeid, M. et Messahel, A. (2001), « Dynamique de l’espace ksourien de l’Atlas saharien occidental (Algérie) », in Sociologie des sociétés sahariennes, actes du séminaire international,  Biskra, Département de sociologie de l’Université de Mohamed Khider, 24-25 avril.

Hadeid, M. (2000), « Du ksar à la ville ou la dynamique d’une petite ville saharienne du sud-ouest algérien : cas de Kenadsa (Wilaya de Béchar) », in Espace saharien et développement durable, actes du séminaire international, Biskra (Algérie), CRSTRA, 14-16 novembre.

Sadki, A. (2006), « Urbanisme et réhabilitation du patrimoine architectural. Les Ksour du Tafilalet (Province d'Errachidia - Sud-est du Maroc) », in URBAMAG 1, Les médinas et ksour dans la recherche universitaire,  http://www.urbamag.net/document.php?id=62

Recensements Généraux de la Population et de l’Habitat (RGPH), ONS, 1966, 1977, 1987, 1998 et 2008.


Notes

[1] Belguidoum, S. (2002), « Urbanisation et urbanité au Sahara », in Revue Méditerranée,
vol. 99, n° 3, p. 53‑64.

[2] Sadki, A. (2006), « Urbanisme et réhabilitation du patrimoine architectural. Les Ksour du Tafilalet (Province d'Errachidia - Sud-est du Maroc) », in URBAMAG 1, Les médinas et ksour dans la recherche universitaire,  http://www.urbamag.net/document.php?id=62

Abichou, H. ; Jouve, A.-M. ; Rey Valette, H. et Sghaier, M., (2009), « La valorisation du patrimoine et nouvelles alternatives pour un développement local durable dans le Sud-est tunisien », in Revue New MEDIT, n° 4.